LETO

Les horaires :

ven. 14 déc. sam. 15 déc. dim. 16 déc. lun. 17 déc. mar. 18 déc. mer. 19 déc. jeu. 20 déc.
12:15
19:00
20:30
16:00
15:00
18:00
16:15

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Mercredi 5 décembre

Soirée en partenariat avec le Magnéto

20h : Concert de Yggl (alias Yrwan Garcia Léal), cold grunge wave

21h : projection de LETO.

Tarif concert + film : 8€ / 6€ réduit

Russie – 2018 – 2h09 en VO – Réalisé par Kiril Serebrennikov avec Teo Yoo, Romain Bilyk, Irina Starshenbaum, Filipp Avdejev…

Leningrad. Un été du début des années 80. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s’échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique…

Qui connaît Kino et Zoopark, groupes phares des années 80 sous la chape soviétique ?  Personne (ou presque). C’est tout le charme de ce film que nous faire découvrir tout un pan de l’histoire du rock russe largement ignorée, et avec elle un formidable courant d’énergie, d’ébullition créatrice. Dans une forme qui évite les canons poussifs du biopic musical, et avec une inventivité, un côté ludique étonnant, LETO – « l’été» – raconte l’émergence d’une scène musicale nourrie de Bowie, Lou Reed ou Blondie. C’est une bouffée de liberté dans la grisaille, le cri d’une jeunesse trop longtemps étouffée qui est prête à tout renverser. La beauté du film, tourné dans un très beau noir et blanc, tient aussi à sa pureté et à la douceur des échanges de ce triangle amoureux à la Jules et Jim. Et ce n’est pas le moindre des paradoxes que cette ode à liberté soit signée d’un cinéaste assigné à résidence depuis de longs mois, dans un triste écho entre l’ère Brejnev et l’époque actuelle…



YGGL

YGGL est un one man band improvisé fin 2016. Créé par Yrwan Garcia Léal, ancien snowboardeur pro désormais installé dans une grange isolée vers Biarritz. Une situation adéquate pour maltraiter sa guitare avec toutes sortes d’effets les jours où il n’y a pas surf. 

Bercé par les 90’s de Last Action Heroes à Nirvana en passant par le rap et les VHS de snowboard. Des influences digérées dans les nombreuses demos lo-fi que YGGL publiait régulièrement sur YouTube, toutes accompagnés de vidéos DIY. 

il s’est enfin décidé à pousser la porte d’un vrai studio (Drop In), et a enregistrer, avec l’aide de Mako, un premier album ( R.ad dispo depuis le 16 novembre) sonique sans pour autant abandonner son univers DIY.

Sa musique, simple et sombre, s’articule le plus souvent autour d’un beat asthmatique, de riffs répétitifs et de guitares distorsionnées, le tout alterné d’une voix caverneuse ou éraillée.


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