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OKKO ET LES FANTOMES

Les horaires :

ven. 21 sept. sam. 22 sept. dim. 23 sept. lun. 24 sept. mar. 25 sept. mer. 26 sept. jeu. 27 sept.
14:15
14:00
18:45
14:30

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Séance spéciale de lancement de la nouvelle saison des Passeurs de l’Atalante 2018-19
> Samedi 15 septembre à 17h30
Présentation et projection du film (vo)
+ buffet partagé à l’issue de la séance pour répondre à toutes les questions sur les Passeurs!

 

Japon – 2018 – 1h35 Réalisé par Kitaro Kosaka VF et VOSTF

sélection officielle Festival Cinéma animation Annecy 2018

A PARTIR DE 7 ANS

Seki Oriko, dite OKKO, est une petite fille formidable et pleine de vie, marquée soudain par un grand drame. Sa grand-mère, qui tient une auberge traditionnelle dans un village thermal, la prend sous son aile. Okko se décide à l’aider et apprend les mille et unes subtilités du service au sein de ce respectable établissement. Entre l’école et son travail, la jeune Okko ne chôme pas, heureusement qu’elle est aidée par de facétieux fantômes !

Formidable surprise que cet anime, premier film de son réalisateur, collaborateur du studio Ghibli (LE VENT SE LEVE). Le personnage central d’Okko et la trame du film nous renvoient aux destins précédents de la petite Chihiro ou aux jeunes soeurs de …TOTORO. Confrontée à un drame personnel qui aura pour conséquence l’apparition de personnages surnaturels, ceux-ci se révèlent vite de précieux adjuvants dans son nouveau quotidien!

Ce film est bourré d’idées et de qualités dont la première pourrait être la nature des émotions qu’il suscite. Loin d’un pathos ou de débordements sentimentaux, la sobriété du personnage principal rattache le film davantage au récit d’initiation qu’à un récit de survie ou de renaissance. La tonalité d’ensemble est étrangement réaliste, on ne verse jamais dans le lyrisme qui est parfois un écueil des films d’animation japonais. Une grande bienveillance transpire de la relation entre les personnages, qui paradoxalement (au vu du titre), ne se révèlent pas par leur rapport à la tragédie passée, ni à une nostalgie lancinante, mais dans les activités terre à terre de l’auberge. La relation même d’Okko avec ses fantômes est triviale, son évolution se fera sur le même registre simple et humble.

Le dessin est à l’avenant, classique, efficace sans extravagance. Tout concorde pour susciter – point culminant dans dans un beau final choral – l’émotion de voir le personnage d’Okko tourné vers l’avenir, apaisée et confiante. Surtout, il faut insister sur la poésie qui se dégage de l’ensemble. Visuellement, c’est peut-être par le grand souci du détail, la belle palette chromatique et la part belle à la nature environnante ainsi qu’aux préparations culinaires que passent cette symphonie du quotidien. Sur un fil ténu et subtil, le film parvient à susciter la joie et laisse le spectateur quitter la salle rayonnant d’une belle lumière intérieure. Elle vous réchauffera le coeur, c’est garanti!


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