LA PROVIDENCE ET LA GUITARE
Dans un passé lointain, Léon et Elvira Berthelini parcourent les routes de village en village, vivant de chansons, de spectacles et se nourrissant d’illusions. Chassés d’une petite ville par un policier autoritaire, ils prennent sous leur aile un étudiant anglais égaré et trouvent refuge chez un peintre et sa femme en rupture conjugale : l’amour de l’art sera-t-il le remède pour sauver l’art de l’amour ?
Jouant entre deux époques, le cinéaste met en évidence les difficultés que rencontrent les artistes à travers les siècles avec une dose d’humour nécessaire qui souligne l’absurdité intemporelle du monde. Mêlant théâtre, musique et cinéma le film passe habilement du coq à l’âne sans jamais perdre le nord, rappelant ardemment le cinéma de Miguel Gomes ou de Manoel de Oliveira. Du cinéma frais, libre et jubilatoire !