SEULE LA VIE
D’après le roman autobiographique de Barbara Pachl-Eberhart
Barbara et Heli sont amoureux et heureux. Clowns professionnels, ils savent rire de tout et mènent une vie joyeuse avec leurs 2 enfants. Quand un accident emporte Héli et les enfants, Barbara doit trouver un nouveau chemin. Portée par les souvenirs qu’elle chérit, elle prouve que l’amour ne meurt jamais et qu’il faut toujours oser embrasser la vie…
Qu’est-ce qu’être clown, si ce n’est aussi une façon d’être face à la vie, aux autres, à soi-même ? Cette passion partagée par les personnages principaux est la porte d’entrée du film, et lui offre aussi ses moments de grâce, tout en initiant à un métier méconnu dont Barbara – bouleversante Valerie Pachner – va redécouvrir toute la valeur en expérimentant la douleur de la perte. SEULE LA ViE, c’est donc la vie avant tout. Pas seulement celle qui « doit continuer », mais aussi s’autoriser le bonheur, envers et contre tout. En s’inspirant d’une histoire vraie, Adrian Goiginger signe un film étonnamment lumineux, qui fait du bien – et qui bouscule avec fougue quelques clichés sur l’irréparable deuil…