LA PETiTE VADROUiLLE

Justine, son mari et toute leur bande d’amis trouvent une solution pour résoudre leurs problèmes d’argent : organiser une fausse croisière romantique pour Franck, un gros investisseur, qui cherche à séduire une femme.
Avec cette PETiTE VADROUiLLE, Bruno Podalydès nous embarque dans une échappée-belle bucolique dont il est le capitaine d’un bout à l’autre. Capitaine de sa petite troupe d’actrices et acteurs mais surtout capitaine de la Pénichette, au bord de laquelle se déroule pratiquement tout le film. Comme toujours chez Podalydès (LES 2 ALFRED, COMME UN AViON), on est dans la comédie douce-amère, c’est finement écrit, on sourit, on rit, ça questionne aussi.
On est dans une certaine nostalgie, une légèreté profonde teintée de mélancolie, une naïveté assumée qui est la marque de la poésie Podalydès. On redécouvre le plaisir de l’inattendu, des petites bifurcations, des chemins de traverse.
Un éloge de la lenteur qui nous comble ! (Merci aux cinémas Utopia).