CLUB KID
Peter (Jordan Firstman), organisateur de soirées branchées à New York, mène une existence aussi effrénée qu’insouciante, rythmée par les nuits festives et les excès. Sa vie bascule lorsque Arlo, le fils de 10 ans dont il ignorait l’existence, frappe à sa porte. Dépassé par ce rôle de père qu’il n’avait jamais envisagé, il est rapidement conquis par le charme et la spontanéité de l’enfant. Au fil du temps, un lien aussi inattendu que profond se tisse entre eux, et Peter découvre enfin qu’il existe une vie au-delà de la prochaine fête.
Le film commence par une séquence effrénée avec une bande d’amis complètement exaltés et en extase dans un taxi. La direction importe peu, tant que la fête continue. C’est une ode à la libération de la communauté queer, et son affirmation d’un mode de vie contre un monde rempli de conventions. Les fêtes se succèdent à l’infini et Peter est loin de s’imaginer le tournant que prendra sa vie après sa rencontre avec Arlo. Le film glisse doucement vers une réinvention de la parentalité et de la famille où l’excentricité queer a toute sa place et sa légitimité. L’écriture fine et inventive du scénario nous fait passer du rire aux larmes et donne un ton unique à ce gros coup de cœur !