LA VIE D'UNE FEMME
Festival de Cannes 2026 - En Compétition
Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu’une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?
Si vous n’étiez pas encore convaincus du fait que Léa Drucker – sublime héroïne des récents L’ÉTÉ DERNiER ou DOSSiER 137 – est bien l’une des plus grandes actrices de sa génération, vous n’aurez plus une once d’hésitation à la vision de LA ViE D’UNE FEMME, troisième film d’une réalisatrice française à figurer dans la compétition cannoise aux côtés de ceux de Léa Mysius et de Jeanne Herry. Beaucoup ont été émus par ce portrait intime d’une femme d’une remarquable justesse, et ancré dans l’air du temps, subtilement écrit et mis en scène. Le tout avec une volonté assumée de ne rien céder au spectaculaire et aux coups de force émotionnels, mais en semant de multiples nuances et en sachant saisir à merveille ces frémissements intérieurs qui nourrissent les paradoxes de l’existence (merci à Cineuropa pour l’inspiration).